Déclaration L’Eau : Déclaration se baigne dans le Pacifique
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Depuis juillet, je danse entre la vraie Mûre et Musc Extrême (packaging noir, étiquette blanche,(…)
il y a 4 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 6 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’en avais récupéré une petite miniature de 15ml que j’ai porté beaucoup en juillet et que dire... C’est d’une finesse incroyable. Vraiment, le mot de ce parfum c’est la finesse : la finesse dans l’écriture, la finesse d’esprit, la finesse dans le trait. On retrouve la trame de Déclaration mais avec quelques variations notamment avec un pamplemousse vif et donc une légère note figuier qui se révèle surtout sur la longueur. Le départ est aussi plus vert et scintillant, avec un effet vigne vierge.
Je ne connais pas la cuisine thaïlandaise dont Opium parle, mais quand il l’explique je vois tout à fait le lien.
J’aime bien aussi comment les quelques variations ce sont faites autour de gimmicks de Jean-Claude Ellena : le pamplousse, une note lactée légère et texturée, cette manière de s’effacer derrière la création est bien vue.
Dans l’esprit, on le compare beaucoup à la Terre ETF chez Hermès, mais si personnellement je prends plus de plaisir à porter le Cartier (mais c’est aussi parce que j’ai offert le Hermès à mon beau père ^^), ce dernier n’a pas pour autant toute la réflexion plus intellectuelle du parfum d’Ellena non plus. Les deux sont de très belles déclinaisons dans tous les cas.