New-York
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Aryse.
Merci pour votre commentaire et vos compliments qui me font plaisir.
J’ai, comme vous, été conquis par ce parfum à la minute où je l’ai testé.
Il fait partie de ces quelques rares parfums qui, à chaque fois que je les vaporise, me font me dire : "Ah, c’est tellement beau, je suis tellement content d’avoir vaporisé ce parfum-ci, il ne me déçoit jamais..."
Et, comme vous le soulignez, s’il a été reformulé et paraît un peu plus raide à l’évolution, cela lui va plutôt bien au final et il s’en sort bien : New York reste toujours une ville si fantasmée et désirée ; son parfum, par chance et talent de sa créatrice, fait de même. ;-)
Encore un grand merci !
A bientôt.
Opium