Carnal Flower
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Comme un vilain de film d’action, Carnal flower donne le meilleur de lui-même lors de son regain de vitalité, 20mn avant la fin.
Le parfum opère alors un piratage cérébral, le sillage s’insinue dans les esprits. Radiance, tubéreuse, douceur, sensualité. "It means sex", rien ne l’a dit, mais tout le monde a compris.
Les notes de têtes sont gâchées par un côté "huileux huile d’olive" "monoï", qui font de Carnal flower une lotion d’été très chère. Dominique Ropion a du mal à se départir de ses compositions "lourdes". On peut faire une tubéreuse monoï sublime pour bien moins cher.
L’absolu tubéreuse très cher et l’absolu jasmin sambac de luxe sont bien là, comme des joueurs de foot "star" mis sur le banc des remplaçants, jusqu’à l’épreuve des tirs au but.
Bref, Carnal Flower est sur-évalué.
Mais il est vraiment bon, le prix est justifié. Son effet subliminal vaut le détour. Et il y a un petit twist d’eucalyptus (la tubéreuse a ces facettes Vicks vaporub) qui le rend très innovant, et portable pour un homme.
Si vous voulez la diva, essayer l’extrait de Fracas.