Œillet Bengale
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Bonsoir Jicky.
Nous sommes parfaitement d’accord à propos du traitement de cet œillet qui a le double intérêt :
- de parvenir à renouveler le genre, malgré les contraintes extrêmement lourdes dans le cas présent, en faisant jouer un orgue aux épices multiples pour pallier au seul eugénol (un peu comme Thierry Wasser et Frédéric Sacone l’ont fait pour un parfum mythique de Guerlain, mais, chut, cela sera dévoilé dans la Saga de cet été... ^^) ;-), et...
- de renforcer une nouvelle marque parmi les meilleures en proposant encore un troisième parfum intéressant.
L’aura assez "à l’ancienne" mais, "bouquet à l’ancienne" plutôt que "soliflore à l’ancienne" (gavé de girofle comme l’étaient Bellodgia ou Poivre), comme dans L’Air du Temps, Opium ou Shanghai Lily qui en est proche, ne pouvait que me séduire.
Toi, moins, je m’en doutais. Les fleurs maximalistes ultra-épicées, un peu touffues dans leur rendu, n’étant pas trop trop ta tasse de thé. Tu sais en reconnaître la justesse technique et la beauté, mais, je ne suis pas surpris que tu n’adhères pas trop. C’est plutôt des trucs à la Newyorker ou à la Opium ça... ;-)
Merci pour ton commentaire.
A bientôt.
Opium