Episode 3 - Jicky à la barre
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 29 minutes
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir Anna, merci beaucoup pour vos gentils mots :) bientôt les médecins prescriront auparfum et ça n’augmentera même pas le trou de la Sécu !
Plus gravement, j’ai peur de vous décevoir mais L’Heure Bleue ne feras partie de la Saga, là où Mitsouko aura en revanche un rôle assez important à jouer normalement... Mais je peux quand même répondre à votre question : si vous trouvez l’heure bleue plus épicé et intense que Mitsouko c’est peut être parce que d’une certaine manière... Il l’est. Les facettes épicées de Mitsouko (très importantes) participent plus à des effets de texture, de manière qu’à une fin olfactive en soi (en ce sens que les épices aident plus à donner du grain à un rend "peau" plutôt que de sentir les épices), là où L’Heure Bleue possède une vraie facette épicée, comme un vrai bloc du parfum. Pour l’intensité, je pense que c’est la famille qui veut ça : Mitsouko, par sa construction chypre, dégage un certain maintien qui le retient de tomber dans un épanouissement vanillé total, là où l’heure bleue, par ses facettes ambrées, est un poil plus décomplexée à jouer les charmeuses.