L’Homme Idéal
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Oui, les bois "qui piquent" – utilisés également pour faire tenir le parfum un temps déraisonnable, si j’ai bien compris – ne m’apparaissent étrangement pas sur la fin, qui me semble vivable, à défaut d’être tout à fait propice au plaisir. Je les sens bien avant, peu après ou en même temps que le sucre de synthèse, et ce qui est censé représenté l’odeur d’amande (?). Car je ne sens pas vraiment l’amande, comme dans certains parfums "gourmands" ; il s’agit ici d’une version OGM inconnue. D’ailleurs, L’Homme Idéal ne me semble pas pouvoir être qualifié de "gourmand".
En revanche, ce "parfum" est ultra-puissant et les premières heures me semblent déjà livrées dans leur version "intense" ; je n’ose pas imaginer quelque chose de plus intense encore.