L’Atelier
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir Patrice.
Merci beaucoup ! Ça me fait plaisir ce que tu me dis au début de ton message. ;-)
Oui, je sais parfaitement bien que tu partages totalement mon analyse et ma conception de la chose. Et que cette situation peut paraître absurde, même pour une savonnette...
Quand on sait qu’en parfumerie grand public il y a des marques qui exigent de ne pas dépasser 50 centimes par flacon en prix du concentré, je ferais bien le pari sur 1,25 ou 1,50 euro ; la marque pourra ainsi toujours se vanter d’avoir mis 2 fois à 2 fois et demi plus de budget. Si on atteint les 3 ou 4 euros, c’est que la société de composition ce sera faite plaisir sur ses marges à elle. ;-)
Il est quand même dingue de se dire que certains produits de grande surface pourraient contenir dans leurs bouteilles ou packs des produits qui coûteraient presque le même prix pour ce qui est versé dedans (je n’ose pas imaginer qu’un jus bio coûte plus cher, nân, je ne veux pas l’imaginer... ^^) que tout cela, revendu à un prix inférieur à 5 euros.
Bref. Réfléchir à tout cela est presque déprimant au final.
Et puis, il ne faudrait pas trop révéler que ce que l’on vend comme : "Le parfum, c’est du rêve* !" doit être traduit en fait.
* : Remplacer "rêve" par "business". ^^
Au moins, cette collection fait gloser un peu. ;-)
Merci encore pour ton commentaire.
Passe une bonne soirée.
Opium