L’Atelier
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 3 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 4 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je ne me lasse pas de cet article. Je le lis et le relis, même si tu nous l’as déjà lu mille fois de vive voix...
L’analyse de la fin est très juste, tu sais que je suis de ton avis, et à bien de nombreuses reprises on nous a prouvé qu’il y avait un gros problème dans les chaines de décision...
Certains acteurs (car ce ne sont pas les marques à proprement parlé, souvent), d’ailleurs, ne sont pas capables d’assumer les bouses qu’ils sortent lorsqu’on leur met le nez dedans ; ne serait-ce même que pour une savonnette ! Le pire, c’est qu’ils en sont conscients, parfois. Mais pourris par l’argent, il faut taire tout cela et laisser émerger seulement la part de rêve de la parfumerie.
Allez, on ouvre les paris : il y a quoi dans ces flacons en prix de concentré ? 3€ ou 4€30 à tout casser !