Cerruti 1881 Bella Notte pour Homme
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 5 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 5 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonsoir Arpège,
Tout d’abord, mille mercis pour votre réponse et pour cette brillante explication, à laquelle j’adhèrerais à 200%, si ce phénomène d’évanouissement du parfum se produisait sur moi d’une manière récurrente. Or, il n’en n’est rien ! En effet, j’ai l’immense bonheur de sentir, parfois durant plus de 5 heures, la plupart des parfums que je porte, voir même au-delà pour mes fétiches comme Ambre Sultan de Lutens, Héritage de Guerlain, Patchouli de Réminiscence, Ayurvédique de La Sultane de Saba ou L’eau des Baux de L’Occitane. Et quand soudain la nostalgie des années 80 m’étreint, 2 pchits d’Antaeus de Chanel, et je le sens durant 2 Jours, voire même une semaine sur les écharpes ou les cols de veste !
Je veux bien admettre que mon nez a parfois tendance, au fil du temps, à être moins sensible aux fragrances que je porte régulièrement, mais de là à ne plus rien sentir, au bout d’une demie-heure, d’une composition qui lui était inconnue auparavant, avouez, cher Arpège, que 1881 Bella Notte mériterait presque le sobriquet d’Arlésienne !