L’oPhone met vos textos "au parfum" dans Libération
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 3 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 3 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Petite précision, pendant que j’y suis : Pour communiquer une image à distance, le récepteur n’a besoin que d’un décodeur de signal numérique binaire, ainsi que de trois couleurs sur une grille (de pixels) : le rouge le bleu et le vert. Avec ça vous communiquez l’image que vous voulez, jusqu’au bout de la planète. Pour le son c’est à peu près la même chose : un signal numérique, et une restitution analogique avec un haut parleur electro-statique. Mais pour l’odeur ! Halalalala c’est BEAUCOUP plus compliqué ! Sachant qu’une simple odeur de rose de jardin contient pas loin de 500 molécules... Vas-y pour restituer ça... Alors imagine un bouquet de fleurs. Rien qu’un bouquet. Imagine un jardin entier, toutes ces molécules dans l’air ! Non c’est pas vraiment jouable.
Sieur Edward, avec son petit appareil et son génie moléculaire, ne pourra guère que communiquer un secteur olfactif tout à fait restreint (comme une marque de café, comme l’indique l’article Libé, et en admettant que le récepteur (iPhone par exple) ait déjà en stock les molécules à "chatouiller" pour qu’elles émanent (avec un peu de chaleur en général). Mais on est loin de pouvoir faire sentir une balade au Vénézuela ;) J’ai rien contre les experiences immersives, au contraire cela dit. Mais la Réalité, la vraie, est encore loin devant, et pour le bien de tous, je pense.