Guerlain Homme
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 9 minutes
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 53 minutes
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
il y a 57 minutes
Exiger qu’on se taise parce qu’un point de vue ne vous convient pas est une posture ouvertement(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
En fait, c’est bien à Roadster que je pensais aussi de mon côté ! C’est très juste. Ce qui est drôle, c’est qu’ils sont tous les deux contemporains. Après, pour moi Roadster n’est pas très vert, là où l’est incroyablement le Guerlain. Il me paraît plus sombre, plus dense et plus terreux (il est beaucoup plus feuille de violette, avec ses notes sombres et terreuses de concombre, d’iris et de terre humide), plus fusant-ligne-droite, où le Guerlain est plus tournoyant, plus plus clair mais moins contrasté (et beaucoup moins soigné dans la texture du fond). L’eau de parfum s’en rapproche plus. Mais dans ce cas, je préfère le Cartier, qu’il évite l’écueil du "je dois être ténébreux et sensuel donc je mets des résines".