La Panthère
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 9 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 9 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 18 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bigre, une panthère, c’est pas facile à apprivoiser...
"- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
(Le Petit Prince chap 21)
Je ne connais pas bien les parfums des années 80, parce qu’à l’époque, j’était une petite fille (dont la première miniature a cependant été "Diva", étoiles dans les yeux, toussa toussa), mais d’une façon générale, tout ce qui monte plus haut que mon duo Giacobetti/Helena m’agresse un peu les narines... Autant dire que la Panthère, c’était un peu too much pour moi. Une note que je qualifierais de "vernis à ongles", sur touche et sur ma peau, a tendance à me faire crisper le nez au démarrage. Puis, beaucoup de fleurs assez abstraites, mais pas vraiment une abstraction qui me raconte une histoire, comme ça peut être le cas chez IUNX par exemple. Je n’ai pas encore le nez assez éduqué pour reconnaitre le musc, je crois (ou bien je suis anosmique !).
Ceci dit, depuis que je la décante (j’ai commencé hier), je lui trouve une certaine finesse malgré son côté rentre-dedans (je parle du niveau olfactif). Peut-être en effet qu’il faudrait que je la mette sur un mouchoir, pour la laisser s’approcher tranquillement.