Sancti, l’Eau Bénite
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 14 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Ankalogon,
en publiant Sancti, je savais qu’on allait forcément aborder le sujet du rapport qualité-prix :)
Comme je viens de le dire ci dessous à CuirFélidé, je considère que non, le prix n’est pas justifié, mais quand bien même c’est vrai, est-ce que cela implique qu’on se censure et qu’on ne puisse pas parler des parfums ? Ou qu’on les discrédite uniquement à cause de leur prix ?
Je conçois que cela puisse déranger de faire abstraction du prix, mais cette démarche participe selon moi à la vision du parfum comme un art, critiquable pour sa forme artistique, et les émotions qu’il suscite, et non pas forcément ramené à son prix au kilo, comme n’importe quel autre produit de consommation.
Dit-on d’un Picasso : « il est très beau, mais franchement pour le prix...... » ?
Après, évidemment que c’est important le prix, c’est comme aller dans un nouveau resto hyper cher et se faire servir en entrée une "bonne salade verte", même si elle est très bonne, fraîche, croquante, avec des petites herbes et une bonne vinaigrette, on est déçu, on espérait mieux, on est pas venu pour ça, on ne reviendra pas :)