La Panthère
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 2 jours
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il y a 3 jours
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Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Louve.
J’espère que ces quelques mots, donc, ne seront pas le moteur d’une déception future surtout... ;-)
"... une forte présence, toute en légèreté, en finesse, en subtilité...", c’est bien là l’aura que laisse également La Panthère.
En fait, j’en ai discuté avec Jicky. J’ai trouvé le moyen, avec ma tête de linotte, d’oublier une autre référence qui nous paraît importante à tous deux.
En termes de présence, l’aura vaporeuse, feutrée, légèrement scintillante dans un effet ouaté rappelle assez sensiblement la texture et le "toucher" que l’on a avec For Her de Narciso Rodriguez : une vraie présence, presque tactile, sans qu’elle soit imposante. Disons que si les éléments du décor, en dehors des muscs fruités, ne sont pas exactement les mêmes, la mise en scène, elle, a quelque chose de commun. ;-)
Voilà, cette fois, j’en ai (vraiment) fini.
Que cette future découverte soit belle. ;-)
A bientôt.
Opium