L’Air de Panache du Grand Budapest chez Nose
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 4 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Souhaitons que le parfum (un fond chypré animal avec du jasmin, de la pomme et des aldéhydes par dessus, donc vraiment pas pour moi) soit meilleur que le film ; je ne suis certes pas hyper fan du cinéma de Wes Anderson, mais là, on touche souvent le fond. J’y étais allé entre autres pour Tilda Swinton (je ne rate aucune de ses apparitions), mais elle meurt très vite au début, hélas.