Bruxelles n’aime pas le parfum
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 1 heure
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 1 heure
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 10 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bonjour Denyse,
Merci pour ton intervention, et merci de ramener un peu l’apaisement par ici. Bien que je ne sois pas totalement apaisée, j’avais en effet remarqué que l’article de Reuters était totalement alarmiste. D’un autre côté, il est très difficile de savoir démêler le vrai du faux dans ce que les médias relatent, sachant que les médias français qui ont eux aussi repris l’information n’ont pas plus éclairé la question.
C’est une bonne nouvelle si ce rapport ne sera donc pas pris à la lettre, et ma foi, si la liste des allergènes s’allongent... que pouvons-nous y faire ? Je préfère de très loin un étiquetage un peu contraignant plutôt qu’une suppression injustifiée de composants essentiels à la création.
J’ai hâte de connaitre tes conclusions sur cette nouvelle et regarde les choses d’un oeil un peu plus serein maintenant, même si je reste sur ma position concernant l’IFRA. Cet organisme ne semble, dans ses actions et les déclarations de ses représentants, absolument pas concerné par la préservation du patrimoine olfactif qui est le nôtre. Ce patrimoine ne cesse d’être abîmé par un soi-disant problème d’allergie qui peut très bien avoir une origine bien plus complexe que la présence de quelques composants dans une formule de parfum.
Bref, je pense que nous devons continuer à faire entendre notre colère vis à vis de ce problème, et réclamer autre chose que l’évitement de la catastrophe, qui semble tout de même se rapprocher de plus en plus de nous.