Bruxelles n’aime pas le parfum
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
L’architecture du chypre maçonne tout le corps du parfum, qui révèle ses décors flamboyants du lever au coucher.
il y a 4 heures
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
hier
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Et encore, sur l’aspartame, au moins, il y a des études indépendantes ! Le consensus scientifique actuel (pas celui des fabricants) consiste à ne pas dépasser un certain dosage en mg par kilo de poids (aucun effet clinique mesurable) ; mais il est vrai que des études cancérologiques sur longue période font encore défaut, à ce jour (soupçons sur le cancer du cerveau, en particulier).
Hélas, je ne pense pas que l’aspartame ou les molécules de synthèse soient des cas aussi distincts que cela ! Derrière tout cela, il y a toujours des intérêts privés très puissants, dont on ne prend conscience souvent que tardivement... restent à identifier lesquels !
Surtout, en quoi les problèmes d’allergie cutanée (qu’on peut aisément limiter ou éliminer en n’utilisant pas le produit, ou en inscrivant tous les allergènes potentiels sur l’étui - il suffirait d’une directive, d’un texte) seraient plus intéressants, plus urgents à régler par Bruxelles que l’aspartame (que tout le monde ingurgite plus ou moins) ou les OGM (impossibles à tracer efficacement) ? À part Marylin Monroe, combien de personnes sont mortes en s’imbibant de Chanel n° 5 ? Personne ne sait.
Surtout, une molécule de synthèse (souvent brevetée, et donc privée, durant des dizaines d’années), appartient à un fabriquant. Le parfumeur ne pourra plus s’il le souhaite acheter son essence de rose à qui il veut sur la planète ; il faudra s’approvisionner auprès du fabricant et c’est tout. Bonjour la "diversité olfactive" à venir ! Et enfin, hormis le fabricant dans un cas sur dix au plus, personne ne saura réellement si la molécule de synthèse sera ou non plus "dangereuse" que l’originelle issue de la nature : un comble !