Bruxelles n’aime pas le parfum
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 12 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 12 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Et encore, sur l’aspartame, au moins, il y a des études indépendantes ! Le consensus scientifique actuel (pas celui des fabricants) consiste à ne pas dépasser un certain dosage en mg par kilo de poids (aucun effet clinique mesurable) ; mais il est vrai que des études cancérologiques sur longue période font encore défaut, à ce jour (soupçons sur le cancer du cerveau, en particulier).
Hélas, je ne pense pas que l’aspartame ou les molécules de synthèse soient des cas aussi distincts que cela ! Derrière tout cela, il y a toujours des intérêts privés très puissants, dont on ne prend conscience souvent que tardivement... restent à identifier lesquels !
Surtout, en quoi les problèmes d’allergie cutanée (qu’on peut aisément limiter ou éliminer en n’utilisant pas le produit, ou en inscrivant tous les allergènes potentiels sur l’étui - il suffirait d’une directive, d’un texte) seraient plus intéressants, plus urgents à régler par Bruxelles que l’aspartame (que tout le monde ingurgite plus ou moins) ou les OGM (impossibles à tracer efficacement) ? À part Marylin Monroe, combien de personnes sont mortes en s’imbibant de Chanel n° 5 ? Personne ne sait.
Surtout, une molécule de synthèse (souvent brevetée, et donc privée, durant des dizaines d’années), appartient à un fabriquant. Le parfumeur ne pourra plus s’il le souhaite acheter son essence de rose à qui il veut sur la planète ; il faudra s’approvisionner auprès du fabricant et c’est tout. Bonjour la "diversité olfactive" à venir ! Et enfin, hormis le fabricant dans un cas sur dix au plus, personne ne saura réellement si la molécule de synthèse sera ou non plus "dangereuse" que l’originelle issue de la nature : un comble !