La Panthère
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il y a 2 jours
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il y a 3 jours
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il y a 3 jours
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Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
Bon alors je me lance...pas facile de mettre des mots sur cette découverte mais j’ai tellement envie de dire mon enthousiasme !
Grâce à Jicky que je ne remercierai jamais assez j’ai pu porter La panthère samedi...THE cadeau ! :)
La panthère est à découvrir sur soi, pour de vrai, en sillage, et pas seulement sur un coin de poignet. J’ai eu vraiment une révélation en le portant :
ce parfum porte sublimement son nom, car c’est à son aura, à sa démarche, sa façon aérienne, immensément présente et à la fois épurée de se mouvoir qu’on la reconnaît.
Ce parfum jamais ne se pose, jamais ne s’endort. On croit l’avoir perdu et il est là, il ondoie, il respire. Il est vivant.
L’abord est une lumière de pêche, veloutée, duveteuse et non sucrée. C’est d’une légèreté soyeuse, simple mais racé. Une distinction sereine, sans ostentation.
La note fruitée se déploie en fleur ciselée, éthérée, cristalline mais si chaleureuse en même temps : je perçois un petit effet litchi mais comme l’a justement souligné Jicky, c’est certainement la rose qui me fait cela. Le musc donne un relief absolument magique à l’ensemble : on se sent entouré de quelque chose de texturé, mais en toute légèreté, sans épaisseur aucune. C’est dans ce sillage pelage à la fois confortable et d’une clarté d’aurore que réside pour moi la magie de cette création.
Enfin, après quelques heures d’une présence sans faille, se distingue une douce aura légèrement vintage 80s, féminine, sensuelle en toute élégance.
Rarement on n’aura vu telle cohérence entre le nom, ce qu’il évoque, le jus et son flacon : un diamant vivant, couleur chair, ciselé, léger, d’une infinie luminosité, une beauté mi humaine mi magique, du merveilleux en somme.
Emotion très particulière : on ne porte pas La panthère plus que celle-ci ne nous porte. On chemine, on danse, on se câline, on vit avec elle, on la rencontre mille fois au détour d’un instant.