Bruxelles n’aime pas le parfum
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Bonsoir Nymphomaniac, et bonsoir à tous,
Comme le dit Jicky plus bas, je pense qu’il est difficile de verser dans la théorie du complot au sujet des laboratoires qui verraient d’un bon oeil la restriction drastique des matières premières naturelles.
Les reformulations coûtent déjà beaucoup d’argent à ces sociétés qui, à mon avis, ne seraient pas du tout enthousiastes à l’idée de devoir reformuler dans l’urgence la quasi-totalité de leurs formules. De plus, toutes ces grandes sociétés dont nous parlons ont pour la plupart lourdement investi ces dernières années dans des plantations un peu partout sur le globe, pour s’assurer un sourcing constant et de bonne qualité. Sans compter que les procédés d’extractions des naturels se modernisent et proposent des essences et absolus d’une très grande qualité, un point qui est mis en avant auprès des clients (les marques).
Bref, le problème vient bien d’un manque total de communication de la part de l’industrie et d’une méconnaissance crasse de ce domaine à Bruxelles par les décisionnaires, pour qui il est toujours plus facile d’aller vers l’hystérie sécuritaire et le zéro risque que de prendre parti pour un patrimoine dont on ne soupçonne même pas la véritable existence.
Le complot pour moi, s’il y a complot, vient d’ailleurs. Pendant que Bruxelles semble vouloir à tout prix protéger notre petite peau de petits boutons et de petites démangeaisons, des produits bien plus dangereux et sur lesquels nous n’avons aucun recul sont toujours en libre circulation, comme l’aspartame par exemple, depuis longtemps considéré comme un produit particulièrement nocif...