La Panthère
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 8 heures
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 8 heures
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
il y a 8 heures
Bonjour Kismi, Effectivement, j’ai créé une mélodie pour Lilith, une data-sculpture, unique au(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Luxe et kitsch ne s’opposent pas systématiquement (il suffit de voir les sacs Vuitton LV, tout un programme...). C’est vrai que pour Invictus, seule demeure la dimension kitsch.
Dans le vaste champ de publicités pour parfums, la publicité pour "La Panthère" (sic) fait presque figure de "merveille" : minimaliste, sans débauche de moyens ou d’effets spéciaux débilitants, ancrée dans l’urbanité tout en y distillant une bulle de rêve et de désir, avec une créature très sexy (je ne suis pas spécialiste, mais quand même) exprimant une palette assez large d’émotions potentielles (fragilité, détermination, radicalité, fatalité,...) sans dégager la moindre once de débilité tonitruante, des jeux de lumière simples mais néanmoins très intéressants, un travelling minimaliste et hyper-construit en un seul flux d’images livrées "comme ça", une musique en parfait accord thématique (ce n’est pas du Pierre Boulez ou du Tristan Murail certes, mais ce n’est pas non plus la soupe symphonique néotonale dégoûlinante de Shalimar).
Hélas, les dernières secondes expriment un malaise : ce n’est pas que le flacon soit foncièrement "moche" une fois isolé (nombre de flacons sont plus laids, je ne l’ignore pas), c’est qu’il se révèle en total désaccord esthétique avec les images précédentes : cela crée un hiatus insurmontable, une chute lénifiante !