La Panthère
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Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
hier
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 2 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 2 jours
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Luxe et kitsch ne s’opposent pas systématiquement (il suffit de voir les sacs Vuitton LV, tout un programme...). C’est vrai que pour Invictus, seule demeure la dimension kitsch.
Dans le vaste champ de publicités pour parfums, la publicité pour "La Panthère" (sic) fait presque figure de "merveille" : minimaliste, sans débauche de moyens ou d’effets spéciaux débilitants, ancrée dans l’urbanité tout en y distillant une bulle de rêve et de désir, avec une créature très sexy (je ne suis pas spécialiste, mais quand même) exprimant une palette assez large d’émotions potentielles (fragilité, détermination, radicalité, fatalité,...) sans dégager la moindre once de débilité tonitruante, des jeux de lumière simples mais néanmoins très intéressants, un travelling minimaliste et hyper-construit en un seul flux d’images livrées "comme ça", une musique en parfait accord thématique (ce n’est pas du Pierre Boulez ou du Tristan Murail certes, mais ce n’est pas non plus la soupe symphonique néotonale dégoûlinante de Shalimar).
Hélas, les dernières secondes expriment un malaise : ce n’est pas que le flacon soit foncièrement "moche" une fois isolé (nombre de flacons sont plus laids, je ne l’ignore pas), c’est qu’il se révèle en total désaccord esthétique avec les images précédentes : cela crée un hiatus insurmontable, une chute lénifiante !