Poison
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 6 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Pour aller faire dodo ce soir, je porte Poison vintage. Et à chaque fois, ce parfum me ramène à un moment très précis : le 21 avril 2002. J’avais 13 ans, le soir du 1er tour des élections présidentielles quand le gros Le Pen est passé au second tour, la première fois où j’ai porté Poison sur peau, avec quelques gouttes provenant d’une miniature. J’étais devant la TV, et comme ce que je voyais me dégoutait, j’ai mis mon walkman (oui, oui, pas encore de MP3) et écouté la chanson "Noir et Blanc" de Bernard Lavilliers en lisant la première édition du Guide du parfum de Rebecca Veuillet Gallot et en respirant ce parfum. Je me souviens, le ciel était gris et il avait plu. Ce moment est resté gravé dans ma mémoire, et à chaque fois que je porte Poison, je replonge dans ces souvenirs, cet instant et cette musique.