Poison
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 8 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 8 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 17 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Pour aller faire dodo ce soir, je porte Poison vintage. Et à chaque fois, ce parfum me ramène à un moment très précis : le 21 avril 2002. J’avais 13 ans, le soir du 1er tour des élections présidentielles quand le gros Le Pen est passé au second tour, la première fois où j’ai porté Poison sur peau, avec quelques gouttes provenant d’une miniature. J’étais devant la TV, et comme ce que je voyais me dégoutait, j’ai mis mon walkman (oui, oui, pas encore de MP3) et écouté la chanson "Noir et Blanc" de Bernard Lavilliers en lisant la première édition du Guide du parfum de Rebecca Veuillet Gallot et en respirant ce parfum. Je me souviens, le ciel était gris et il avait plu. Ce moment est resté gravé dans ma mémoire, et à chaque fois que je porte Poison, je replonge dans ces souvenirs, cet instant et cette musique.