Le parfum comme oeuvre de l’esprit ? Pas pour 2014 !
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
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Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonsoir ChrisB,
Le problème avec ce genre de jugement c’est qu’on relègue l’olfaction au rang de sens bâtard et inutile puisque difficile à utiliser. Parce que le problème a mes yeux est déontologique. En acceptant que le moindre quidam soit incapable de dire si un parfum ressemble à un autre au point de dire que c’est une copie, cela revient à dire que l’olfaction est un sens archaïque sur lequel on ne peut pas se fier. Platon, aristote et surtout Kant, qui jugera l’olfaction "d’inutile et ingrat", sont les pères d’une pensée qui, à mes yeux, mériterait d’être franchement dépoussiérée.
Ce que vous dites est loin d’être faux chrisB mais en acceptant la décision de la cour, c’est comme dire à la parfumerie d’aller jouer avec ses crottes de nez parce que l’art qui mérite d’être protéger c’est "une affaire de grande personne" :)
Et lorsqu’on va dire que ce parfum fait penser à celui là, il y a une certaine réserve dans l’emploi de "fait penser à". Un parfum à le droit de s’inscrire dans la lignée d’un autre, en reprenant des effets, des facettes mais il n’a pas le droit d’être tout bonnement une copie. Ce pose alors le problème de l’inspiration ou plagiat .