Le parfum comme oeuvre de l’esprit ? Pas pour 2014 !
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 12 heures
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 15 heures
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir ChrisB,
Le problème avec ce genre de jugement c’est qu’on relègue l’olfaction au rang de sens bâtard et inutile puisque difficile à utiliser. Parce que le problème a mes yeux est déontologique. En acceptant que le moindre quidam soit incapable de dire si un parfum ressemble à un autre au point de dire que c’est une copie, cela revient à dire que l’olfaction est un sens archaïque sur lequel on ne peut pas se fier. Platon, aristote et surtout Kant, qui jugera l’olfaction "d’inutile et ingrat", sont les pères d’une pensée qui, à mes yeux, mériterait d’être franchement dépoussiérée.
Ce que vous dites est loin d’être faux chrisB mais en acceptant la décision de la cour, c’est comme dire à la parfumerie d’aller jouer avec ses crottes de nez parce que l’art qui mérite d’être protéger c’est "une affaire de grande personne" :)
Et lorsqu’on va dire que ce parfum fait penser à celui là, il y a une certaine réserve dans l’emploi de "fait penser à". Un parfum à le droit de s’inscrire dans la lignée d’un autre, en reprenant des effets, des facettes mais il n’a pas le droit d’être tout bonnement une copie. Ce pose alors le problème de l’inspiration ou plagiat .