Le parfum comme oeuvre de l’esprit ? Pas pour 2014 !
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 4 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 4 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
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C’est un peu plus compliqué que ça. Le logiciel n’est pas protégé en soit par le droit d’auteur. Seul le code source l’est. C’est à dire qu’on peut très bien faire un logiciel tout à fait identique, mais sans avoir repris le même code (mais rien d’empêche de faire un code qui fait exactement la même chose).
Les recettes de cuisine ne sont pas protégées par le droit d’auteur non plus.
Pour ma part, je ne suis pas du tout pour les protections à tout va. Seul le droit des marques me semble nécessaire pour savoir précisément qu’on achète bien le produit d’une entreprise identifiée (et pas une contrefaçon). Mais que ferait-on si certaines entreprises déposaient des parfums basiques tels que la rose ou la vanille ? C’est comme si on déposait des couleurs (contrairement à la croyance, le bleu Klein n’est pas protégé, seul son mode de fixation l’est).
Il y bien évidemment des parfums qui sont des créations, mais les contours de ce qu’est une création de ce qui ne l’est pas est difficile à définir, à moins de protéger les formules précises.