Royal Bain de Caron
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 6 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 6 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Ne vous inquiétez pas Lilie, je comprends parfaitement. Au delà de la blague "Jicky VS Newyorker" sur les Caron, il est vrai que Caron a une patte - surtout dans les versions actuelles des jus - assez caractéristique (pour ne pas dire caricaturale aujourd’hui).
Personnellement, quand je parle de bouilli, c’est pas si "faux" que ça dans mon appréhension. J’ai une relative estime pour certains vieux Caron (en version ancienne) pour "la note", cette capacité à saisir un univers avec une idée forte. Mais là où le bât blesse, vient dans la "Caronnade". Là où une Guerlinade ne vient jamais noyer un parfum pour le faire couler (ce que beaucoup de gens ne saisissent pas vraiment d’ailleurs avec Guerlain, trop souvent réduit aux notes orientales capiteuses), Caron a une fâcheuse tendance à jouer la sirène : une idée forte aguicheuse, et franchement séduisante mais un fond qui vient te prendre pour te couler dans les méandres des vanilles giroflées boisées crémeuses (le fond Caron est finalement assez indescriptible...).
Newyorker va me détester... Mais un bon parfum c’est mieux quand il l’est du début à la fin non ?