Etat Libre d’Orange annonce la Fin du Monde
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Jicky, merci de ce long et intéressant message. Il fait, lui aussi, écho à mes diverses interrogations survenues depuis cet évènement.
J’apprécie l’idée que vous pensez à moi de temps en temps ^^
Bon, mes interventions resteront toujours assez rares je pense et il est tout à fait normal que vous formiez un bloc solide.
Bien qu’il soit question d’Etat Libre d’Orange, il se déroulait pendant la même soirée le lancement des Eaux Sanguines de Philippe Di Meo.
Ce fut pire.
Un vigil posté devant une salle parisienne du Metro Temple donnait le ton : Soirée Privée. Il fallait justifier de notre présence avant de s’engouffrer dans une salle dépouillée et plongée dans le noir avec des spots rouges et quelques bougies posées par terre en guise d’éclairage. J’apprécie pourtant ce genre d’atmosphère casi mystique, encore faut-il que je sois seule.
Là, je ne voyais absolument pas les raisons de cette mise en scène pour sentir trois parfums si ce n’est pour épater la galerie branchouille qui avait d’ailleurs fait le déplacement. Du monde, il y en avait.
Le son était tonitruant et résonnait dans les pauvres murs de pierres. Au moins, au 69 rue des Archives, il était encore possible de s’entendre parler car je peinais à m’exprimer aux quelques rares personnes avenantes. Nous hurlions pour nous comprendre.
Impossible de parler à Philippe Di Méo de ses créations, il semblait plus disponible ailleurs. Et quand bien même il aurait été possible d’entamer une discussion constructive et enthousiaste, ce bruit infernal aurait empêché tout dialogue fructueux.
Je me suis sentie encore plus mal, oppressée et même angoissée.
Finalement l’armoire à glace de l’entrée était plus mille fois plus agréable que la faune branchée venue réchauffer leur longue nuit d’hiver.
Je suis rentrée dépitée avec l’impression d’être à côté de la plaque et complètement out.
Pourtant les jus étaient intéressants, bien plus que la Fin du Monde, mais ce m’as-tu-vu et cette sensation d’être là pour gonfler les rangs des adeptes m’a une fois de plus dérangée.
Ce soir là, je me suis posée des questions notamment sur ma place au sein de cet engrenage. Passionnée, surement mais est-ce suffisant ?