Estée
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 7 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
J’ai senti Estéé pour la première fois l’autre jour (en voulant emporter Knowing sur mouillette) et il m’a beaucoup plu. Bon, je porte le N°5 et suis de plus en plus sensibles aux aldéhydés savonneux auxquels je trouve en effet une forme d’élégance cependant sensuelle. Je ne me rendais pas compte, pourtant, de l’effet très bourgeoise qu’ils peuvent faire aux autres (j’ai adoré votre description de la femme Lauder, so comme il faut !) mais bon, lorsque je relève les manches de mon manteau Burberry (euh, ou approchant...) je suis couverte de tatouages alors je suppose que ça compense ? ^^
Je suis comme vous : j’aime le choc des contraires - et c’est probablement ce qui me plaît chez Estée. Lauder ne fait rien de très tapageur, mais sa subtilité n’est jamais fadasse. Ils me plaisent presque tous à vrai dire !