Fahrenheit
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Aïe aïe aïe
Je ne suis pas un grand spécialiste des reconnaissances olfactives entre la reformulation d’octobre 2023 dans la version flanker duty free du Togo du Sud Ouest et celle de la mi novembre de la Norvège pré-viking, mais je viens d’acheter un flacon en souvenir du "sent bon et qui pique un peu" de mes frères qui le portaient pour l’occasion rare (et moi j’avais l’impression honteuse de chercher à faire plus grand que mon âge en mettant une seule vaporisation), mais je ne peux que constater le massacre que je sens actuellement, c’est à dire : rien. Une bien belle minute de beauté qui s’effondre bien vite et puis plus rien. J’en remets, histoire de voir et avant de sortir : personne ne remarque, et quand je pose la question à ma collègue perfumista aussi, elle pensait que je n’avais pas eu le temps de me parfumer le matin même. Déception, déception, je n’aurai pas du l’acheter en aveugle, et garder pour moi mon souvenir de petit qui veut faire grand.
Ou, alternative pas inenvisageable : je suis parti en Turquie cet été, et pour deux euros on a 50 ml de fake dont certains sont à se méprendre avec l’original (j’ai observé que les boisés et les floraux étaient mieux maitrisés que les trucs plus cuirés ou chyprés) ; là, pas d’IFRA, mais une belle copie d’égoïste et un diorissimo meilleur que l’eau vendue 100 euros dans le circuit officiel ; je me suis pris les deux sans culpabilité. Et je ne doute pas qu’il y ait un fahrenheit aussi...A voir !