Me - Lanvin
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 1 heure
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il y a 6 jours
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Lucas Turin n’est heureusement pas le seul connaisseur en matière de parfum et il me semble que personne n’est intouchable, ceci dit j’ai fait l’effort de sentir ce "Me" ce week-end, sans avoir le courage d’aller jusqu’au bout de son évolution (j’ai du garder la mouillette 20 bonnes minutes quand même).
C’est peut-être la "tubéreuse" qui accentue son coté passablement lourdingue, une tubéreuse à la truelle et loin d’être naturelle ? (oui oui ceci est un euphémisme).
En tout cas j’ai trouvé l’effet assez catastrophique : non content d’être bien sucré et poisseux, il en rajoute dans un effet hyper brouillon, une espèce de brouet assez dissonant que je ne saurais analyser mais qui me semble très indigeste.
Il a en effet le mérite d’une certaine originalité et, j’image, d’une forme d’identité. Mais est-ce vraiment un critère ?