Diva
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Des parfums inspirés de près ou de loin par Aromatics elixir (Coriandre, Paloma Picasso, Knowing, Eau du soir...), Diva est peut-être celui qui s’éloigne le plus de l’atmosphère chyprée, rosée, patchouli originelle.
Entendons-nous bien, Diva n’en est pas moins richement chypré et fleuri, au contraire, mais je dirais qu’il paraît moins strict et guindé, sans perdre en forte présence et élégance (ça reste un parfum de "grande dame" par excellence), grâce à son départ méditerranéen et des notes de fond légèrement cuirées d’inspiration ambrée, pour ne pas dire orientale, qui arrondissent l’ensemble. Une fragrance inoubliable, quoiqu’il en soit.
Je ne sais pas ce qu’il en est actuellement, car cela fait un moment que je n’ai pas senti cette version, mais lorsque la marque avait décliné Diva en eau de toilette au milieu des années 90 (le vaporisateur était alors de forme rectangulaire, verticale et reprenait le drapé du flacon, avec un bouchon en plastique blanc opaque pour contraster avec celui doré de l’eau de parfum), une note aqueuse (ce qui était très en vogue à l’époque) tout à fait dispensable avait été ajoutée à la composition d’origine...