Ambre Sultan
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 6 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Dans Madame Bovary, Flaubert écrit : "Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains". C’est, hélas, exactement ce que je ressens avec Ambre Sultan. Lorsqu’il est porté par quelqu’un d’autre, je ne connais pas de parfum plus captivant, plus érotique, plus terrassant que lui ; lorsque je fais sur moi une petite tentative, je le sens dégouliner lentement du cou jusqu’aux chevilles, poisseux et piquant à la fois, et je voudrais m’arracher la peau avec une pierre ponce. Il y a donc longtemps que j’ai abandonné le rêve de pouvoir me l’approprier (et il est de toute façon beaucoup trop solaire pour une personnalité aussi retenue que la mienne), mais je me joins à Opium pour le placer, avec quelques autres, au firmament de l’œuvre de Serge Lutens, à la fois grandiose et évident.