Ambre Sultan
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 9 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Dans Madame Bovary, Flaubert écrit : "Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains". C’est, hélas, exactement ce que je ressens avec Ambre Sultan. Lorsqu’il est porté par quelqu’un d’autre, je ne connais pas de parfum plus captivant, plus érotique, plus terrassant que lui ; lorsque je fais sur moi une petite tentative, je le sens dégouliner lentement du cou jusqu’aux chevilles, poisseux et piquant à la fois, et je voudrais m’arracher la peau avec une pierre ponce. Il y a donc longtemps que j’ai abandonné le rêve de pouvoir me l’approprier (et il est de toute façon beaucoup trop solaire pour une personnalité aussi retenue que la mienne), mais je me joins à Opium pour le placer, avec quelques autres, au firmament de l’œuvre de Serge Lutens, à la fois grandiose et évident.