L’obscurantisme des parfums
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Je me permets, nouveau blogeur, de m’intercaler ici modestement pour vous faire d’une conviction : l’obscurantisme se limite pas aux matières utilisées et aux vocbles qui les qualifient. Une question que je me pose régulièrment concerne le prix des parfums. Un exemple parmi d’autres : le consommateur, l’acheteur plus exactement, n’est-il pas pris au piège quand il achète Féminité du Bois à un prix aujourd’hui beaucoup plus élévé que naguère, dans son superbe flacon galbé en verre pourpre signé Shiseido ? Le 50ml actuel, en son flacon rectangulaire de la série des Lutens disponibles partout, semble en outre proposer une fragrance légèrement différente de l’initiale, comme s’il y avait eu, pour des raisons qu’on ignore, normes sanitaires ou jeu commercial, une légère reformulation. Même scénario pour les niches dont on vante sans cesse les produits naturels de haute qualité. Là aussi, les prix varient d’une façon affolante, voire indécente ; d’une maison à l’autre, on constate des écarts sidérants : Frapin, Parfums d’Empire, Nicolaï sembles bon marché à côté de Nasomatto, Bond 9, Amaouage, Grossmith,... Dans le même ordre d’idées, j’observe une amplification du phénomène qui consiste à augmenter le prix des EdP alors que celles-ci tiennent parfois moins longtemps : est-ce une question de concentration ? L’obscurantisme demeure à tous les étages. En un mot, nous sommes les JOUETS du système (au sein duquel par ailleurs, je m’interroge sur la part décisionnelle du créateur). Le parfum reste un mystère, mais ne nous aveuglons pas, l’oeuvre d’art ne peut masquer l’aspect hautement intéressé de la logique commerciale. Vive le parfum quand même, pour reprendre une formule désormais célèbre. Farnesiano