Ysatis
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 2 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Excellent article, Opium, bravo : vous décrivez si bien cette profusion de notes dans l’évolution d’Ysatis que j’ai l’impression d’en avoir un flacon sous le nez ! On ne cesse aujourd’hui de redécouvrir ces grands classiques des années 80, ceux-là mêmes qui paradoxalement ont accompagné, dans leur opulence parfois outrancière, des mouvements aussi singuliers et différents que le mouvement punk ou la new-wave chez les jeunes et l’embourgeoisement très U.S. de leur parents (façon Reagan et Tatcher) : c’était une époque de contrastes, ces contrastes qui ont façonné le début du XXIe siècle jusqu’à créer la crise actuelle. Malgré sa verdeur initiale, Ysatis,tout comme Opium, Poison, Kouros, jouait la provocation, la morsure dans la fourure, le tranchant dans la tendresse. Parfum addictif s’il en est... Et Dominique Ropion était déjà un maître.