L’obscurantisme des parfums
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je me suis fait avoir en achetant, il y a plus de dix ans, le Classique de JP Gaultier en eau de parfum, pensant que cette dernière serait la version concentrée de l’eau de toilette, que j’aimais beaucoup, à l’époque (c’est vrai que les goûts changent...). Grossière erreur : ce n’était pas du tout la même fragrance, et je la trouvais même "délavée" par rapport à l’eau de toilette !