Où va la parfumerie (1/4)
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
A vrai dire, on peut se parfumer à tous les prix.
Il y a le "hard discount" de la parfumerie, comme chez Tati, où l’on peut s’acheter un flacon (sans marque de prestige bien sûr) pour le prix de 2 cafés au bistrot du coin.
Il y a les fameux parfums de supermarché, autour de 10 euros le flacons, les marques du groupe Coty, Ulrich de Varens et même des classiques comme Brut de Fabergé.
Certaines marques historiques de parfumerie ont des tarifs tout à fait raisonnables, je pense à Molinard ou LT Piver .
Et puis, il y a les parfums "de distribution sélectives", des Nociphorarionnauds, dans les 60/70 euros les 100ml. On est dans le domaine de l’industrie du luxe (un savoureux oxymore) : méthodes de production, de distribution, de marketing "industrielles" , mais avec des prix d’objets quasi-précieux.
Alors Tati ou Chanel ? Faut-il (re)lire "La distinction, critique sociale du jugement" de Bourdieu ?
;-)