Où va la parfumerie (1/4)
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Le vintage est à la mode et de nombreuses maisons (plus ou moins) historiques ont relancé récemment des collections de parfums après de longues années d’absence ou de discrétion. Nous vous proposons un tour d’horizon de ces fragrances revenantes.
il y a 1 semaine
J’avais senti par curiosité la version elixir de la Panthère, et lui avais trouvé quelque chose de(…)
il y a 1 semaine
Selon moi, la version élixir de "La panthère" est la variation vanille et fleur de tiaré (monoï)(…)
Bonbon solaire
Faits et zestes
Brut de gousse
A vrai dire, on peut se parfumer à tous les prix.
Il y a le "hard discount" de la parfumerie, comme chez Tati, où l’on peut s’acheter un flacon (sans marque de prestige bien sûr) pour le prix de 2 cafés au bistrot du coin.
Il y a les fameux parfums de supermarché, autour de 10 euros le flacons, les marques du groupe Coty, Ulrich de Varens et même des classiques comme Brut de Fabergé.
Certaines marques historiques de parfumerie ont des tarifs tout à fait raisonnables, je pense à Molinard ou LT Piver .
Et puis, il y a les parfums "de distribution sélectives", des Nociphorarionnauds, dans les 60/70 euros les 100ml. On est dans le domaine de l’industrie du luxe (un savoureux oxymore) : méthodes de production, de distribution, de marketing "industrielles" , mais avec des prix d’objets quasi-précieux.
Alors Tati ou Chanel ? Faut-il (re)lire "La distinction, critique sociale du jugement" de Bourdieu ?
;-)