A*Men
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 4 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 5 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 6 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Ce Borneo 1834, c’est la découverte de mon été.
J’étais lassé de mon assortiment Chanel-Guerlain traditionnel, je replongeais en Angel (un de mes "doudous" plus sombre qu’on ne le croise habituellement) et au hasard d’une visite chez Senteurs d’Ailleurs, à Bruxelles, je suis tombé sous le charme.
Ayant amorcé la belle saison avec Santa Maria Novella (et Peau d’Espagne), je voulais un patchouli comme alternative à "mon" autre Lutens : Cuir Mauresque, et ce voyage cacaoté vers le commerce des soies asiatiques m’enchante. Qu’il fasse beau soleil ou pluie battante, il est plein de charme, fidèle et tenace. Et passe bien mieux au bureau, parmi mes "aveugles olfactifs" que mes autres choix du moment.
Depuis, le Patchouly de Profumum m’a déçu (ni sillage ni tenue sur moi), celui de Santa Maria Novella (sec et terreux) me grise et le Patchouli 24 de Le Labo (service de livraison des échantillons irréprochable, 3 jours chrono) m’évoque le Lapsang Souchong. Impossible de dire si je le porterai, mais il vaut vraiment la peine d’être senti.