Après l’Ondée
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Dans ce reboot de haute volée, Francis Kurkdjian fusionne en une fragrance deux de ses anciennes créations lancées en 2009 et depuis lors discontinuées.
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Chaud-froid épicé
Rayons de miel
Volutes cultes
Bonsoir Alice.
Je suis ravi de vous lire à nouveau ici.
Prenez votre temps avec vos découvertes. Rien ne presse.
A propos de votre déconvenue avec Après l’Ondée, vous la racontez de manière si charmante et avec tant de diplomatie, que, je pense, aucun(e) ne sera froissé(e) de vous lire. Au contraire. Il y a des choses qui semblent évidentes à certain(e)s, mais restent de l’ordre du mystère pour les autres.
Comme vous le dîtes si bien, "toutes ces émotions sont bien subjectives"...
Parfois, certaines déconvenues des premiers instants deviennent des évidences ensuite. Brutales. Inéluctables. Jicky a raison, il est possible que vous craquiez un jour, plus tard, peut-être... Et, si tel n’est pas le cas, tant pis. Il y a tant de belles choses à découvrir. Mais, parfois, des histoires intenses démarrent sur un quiproquo et un malentendu... J’ai mis un certain temps avant de comprendre les floraux blancs aldéhydés comme le N°5, Arpège, Calèche, Rive Gauche, etc. Je les trouvais hautains, froids. Et, tous trop proches, si similaires avec leur odeur de savon. Mais, "qui veut sentir le "Camay" ", me disais-je ?Aujourd’hui, c’est l’une de mes familles olfactives préférées ; et, je les distingue parfaitement les uns des autres, ces savons dont je ne saurais me passer.
Et puis, parfois, une histoire qui débute mal est une histoire qui ne se construit jamais. Et, bon débarras après tout ; ce sera toujours des tentations en moins... ;-)
Jean-David et Jicky vous ont fait deux propositions que j’apprécie beaucoup, au caractère très différent s’agissant d’iris.
Et, puisqu’ils se le sont permis, je vais ajouter encore mon grain de sel moi aussi.
Aux iris qui vous ontt déjà été conseillés, le N°19, L’Heure Exquise, Iris Silver Mist, Iris de Nuit, je rajouterai une violette, pas la plus belle, ni la plus artistique ou même pointue ; mais, disponible chez Sephora assez facilement et bien conçue, je trouve, pour une sortie assez "récente" : Balenciaga Paris ainsi que sa version en Essence... Sait-on jamais. La première est un peu verte, assez cosmétique et poudrée, légèrement plus "bonbon" que la deuxième, mais, vraiment pas trop (je vous rassure...) ; et, la seconde, est encore plus verte que la première, plus mate je dirais, plus dense. Les deux versions sont fort jolies. Discrètes, féminines, mais, avec une tenue supérieure à ce qu’on pourrait croire pour de jolies violettes. Et, si je vous les conseille, c’est que je trouve, personnellement, qu’il y a un peu de l’esprit d’Infusion d’Iris dans ces deux Balenciaga. L’aspect floral subtil, rétro, féminin, délicat, un peu vert et poudré, me fait faire cette association. Elles sont très agréables à porter, faciles à enfiler comme une paire de gants.
Bon, je ne rajoute pas davantage à la "liste de courses à tester" qui se rallonge encore... ;-)
A très bientôt pour vos impressions.
Opium