Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 4/4
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour Moujik, comme vous avez l’air passionné, j’aimerai connaitre votre ressenti sur Cèdre Blanc de Heeley par rapport à Rush homme. Il est assez bien noté par Lucas Turin et je suis plutôt d’accord. Si vous passez au Printemps Haussman à tout hasard, votre avis m’interesse ! En outre, je partage votre opinion sur Gentleman, quel style ! J’aime beaucoup ce parfum pour son effet "vintage" pas toujours évident au quotidien, mais bien sympa. Il nous ferait presque regretter les nouveautés Play et Pi Néo. Pour Dyptique, peut être qu’ils rationnalisent dans la même logique qu’Annick Goutal (que des 100ml et nouvautés bien standardisées haut de gamme et hors de prix). Si c’est le cas, ils comptent sur les marchés émergeants pour accroitre leur "puissance" et faire de la marge. La France et les anciens parfums ne font pas le poids face à cette logique ! S’ils changent, pourquoi ne pas en profiter pour voir ailleurs ce qui se fait ?