Marc-Antoine Corticchiato : l’empire d’essences
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 10 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 13 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 14 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Merci, Jeanne ! C’était émouvant de rencontrer ce superbe créateur, dont j’avais adopté l’Eau de gloire quelques mois avant de le rencontrer (un choix que nous avions fait, Yolande et moi, vraiment à l’unisson, après avoir parcouru toute la gamme des échantillons). J’aime aussi énormément Cuir ottoman (ma prochaine folie ?), Equistrius, qui m’évoque un peu Dior Homme (que j’aime d’ailleurs beaucoup, lui aussi), Aziyadé (adopté par mon frère, et qui me rappelle différentes poudres plus ou moins magiques dont les parfums embaumaient la librairie Astres, quand, dans ma folle adolescence, je m’intéressais aux "sciences psychiques"), Yuzu fou, hyper-toniqe. C’est là qu’il faut dire etc., etc. ! Et bien sûr Azemour, que vous avez chroniqué, ou même croqué - à en juger d’après votre métaphore pâtissière - avec le brio habituel de votre coup de plume !
M.-A. Corticchiato m’a dit qu’il avait préféré la graphie Azemour avec un seul m pour rappeler le mot amour...