Marc-Antoine Corticchiato : l’empire d’essences
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Merci, Jeanne ! C’était émouvant de rencontrer ce superbe créateur, dont j’avais adopté l’Eau de gloire quelques mois avant de le rencontrer (un choix que nous avions fait, Yolande et moi, vraiment à l’unisson, après avoir parcouru toute la gamme des échantillons). J’aime aussi énormément Cuir ottoman (ma prochaine folie ?), Equistrius, qui m’évoque un peu Dior Homme (que j’aime d’ailleurs beaucoup, lui aussi), Aziyadé (adopté par mon frère, et qui me rappelle différentes poudres plus ou moins magiques dont les parfums embaumaient la librairie Astres, quand, dans ma folle adolescence, je m’intéressais aux "sciences psychiques"), Yuzu fou, hyper-toniqe. C’est là qu’il faut dire etc., etc. ! Et bien sûr Azemour, que vous avez chroniqué, ou même croqué - à en juger d’après votre métaphore pâtissière - avec le brio habituel de votre coup de plume !
M.-A. Corticchiato m’a dit qu’il avait préféré la graphie Azemour avec un seul m pour rappeler le mot amour...