Portrait of a Lady
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Ca y est, je l’ai enfin sentie ! Une Rose d’Edouard Fléchier chez Frédéric Malle étant l’un des parfums les plus beaux qui existent à mon goût, j’étais évidemment curieux de découvrir ce que Dominique Ropion avait bien pu inventer autour du même ingrédient central.
Plutôt Dracula que Portrait of a Lady, cette rose magistrale m’évoque les romans gothiques anglais du XVIIIe-XIXe siècles avec leurs pièces confinées tendues de tissu cramoisi, où point, sous une vague odeur de poussière, un sillage d’une concentration et d’une puissance exceptionnelles. Sa petite note fruits rouges me fait penser à l’effet d’une cuillerée de gelée de cerises dans le café : elle lui apporte justement une touche plus fleurie que fruitée qui va comme un gant au mariage rose turque-patchouli du parfum. Beaucoup de richesse et de densité, et un effet très sombre, aussi sombre que celui d’Une Rose était lumineux. Hypnotique !!!