Kokorico
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 22 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Très bel article, belle synthèse ! Bravo Opium !
Pour ma part, je ne ferai que rappeler que j’aime bien ce cri du coq, même s’il me semble nettement moins innovant que son grand frère lors de sa sortie. Assez consensuel aujourd’hui si on considère son succès, Le Mâle était effectivement très polarisant. Je me souviens des réactions de mes proches à l’époque, plutôt très contrastées, mais surtout par pétition de principe... Très curieusement, j’ai toujours pensé qu’il était typique de ces eaux qui se révèlent extrêmement séduisantes, addictives lorsque l’alchimie se fait avec le porteur, et irrespirables lorsque l’osmose n’a pas lieu...
Le dernier né de Jean-Paul me plait, mon ami le porte à merveille, et je suis toujours un peu jaloux de le sentir sur lui... Mais bon, c’est un Cadeau, et on ne va pas se faire la guerre avec les même armes ! D’ailleurs et ça n’a rien a voir, enfin presque, je me suis procuré bien tardivement Ninféo mio pour vaincre la frustration !