Body Kouros
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Essayé ce weekend pour la première fois. Si la pyramide s’annonçait plus qu’alléchante à mes yeux (eucalyptus, encens, muscade, oeillet, tonka, santal... le rêve quoi), je trouve le résultat décevant.
Les notes de têtes, très fugaces, sont finalement trop synthétiques et mixées pour que j’arrive à bien les apprécier. Mais surtout, le principal problème c’est que je retrouve vite cette note désagréable, cireuse, un peu sucrée salée, aigre douce, fadasse et écoeurante, déjà présente dans Le Mâle et dans Fleur du Mâle et qui me fait tourner de l’oeil à chaque fois. Rédhibitoire pour mon estomac.
Je n’arrive pas à l’identifier, mais c’est la seule note qui me fasse cet effet. Même MKK est plus digeste pour moi. Mais qu’est-ce que ça peut être ? La coumarine, le benzoin ?
Si vous avez des pistes sur cette note mystère, je veux bien savoir.