Kokorico, le cri de l’homme !
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 13 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Peut être que l’esprit du flacon est une suite aux parfums qui ont précédé Kokorico:il faisait des bustes,des corps comme pour le Mâle,classique...,cette fois il a voulu innover avec une tête,la prochaine fois on aura les jambes^^
Mais peut être qu’après l’avoir senti ou vu la communication,nous le verrons d’une autre manière...