Où va la parfumerie (1/4)
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 21 heures
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
hier
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Très bonne remarque qui laisse a penser que le parfum est un produit commercial comme la lessive ou le Saint Marc ménage dans ce cas précis de Dior homme sport pourvu qu’il rapporte un max. Et ça marche puisqu’il est surement N° 1 des ventes au Sephora des Champs. Chez LVMH, ils savent qu’ils auraient tord de se priver de la manne bien fournie (car internationale sur les Champs) de tous ces consommateurs de nouveautés qui se foutent pas mal de ce que ça sent, pourvu que ça sente "bon" ... comme le Saint Marc, par exemple !! Y a qu’a voir les politiques commerciales affichées dans les grandes surfaces pour comprendre que le bourrage de crane et l’incitation à la vente fonctionne (nous sommes tous un peu "moutons" par moment) !!! Et, même en tentant de palier à cela, c’est difficilement évitable. Cependant, cette force de vente phénoménale dégage une telle capacité d’adaptation (création de niches, préservation et valorisation du patrimoine), que ce n’est pas forcement mauvais au final. Elle se diversifie, certes, mais la parfumerie est plutôt plus belle aujourd’hui que dans les années 80, non ? Qu’en pensez vous ?