Où va la parfumerie (1/4)
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Très bonne remarque qui laisse a penser que le parfum est un produit commercial comme la lessive ou le Saint Marc ménage dans ce cas précis de Dior homme sport pourvu qu’il rapporte un max. Et ça marche puisqu’il est surement N° 1 des ventes au Sephora des Champs. Chez LVMH, ils savent qu’ils auraient tord de se priver de la manne bien fournie (car internationale sur les Champs) de tous ces consommateurs de nouveautés qui se foutent pas mal de ce que ça sent, pourvu que ça sente "bon" ... comme le Saint Marc, par exemple !! Y a qu’a voir les politiques commerciales affichées dans les grandes surfaces pour comprendre que le bourrage de crane et l’incitation à la vente fonctionne (nous sommes tous un peu "moutons" par moment) !!! Et, même en tentant de palier à cela, c’est difficilement évitable. Cependant, cette force de vente phénoménale dégage une telle capacité d’adaptation (création de niches, préservation et valorisation du patrimoine), que ce n’est pas forcement mauvais au final. Elle se diversifie, certes, mais la parfumerie est plutôt plus belle aujourd’hui que dans les années 80, non ? Qu’en pensez vous ?