La Saharienne mise en bouteille
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 10 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Nez-Nez Chéri, je suis tout à fait d’accord sur le fait que certaines marques abusent largement sur les prix (les Private Blend de Tom Ford c’est à hurler de rire), seulement je ne peux empêcher une remontée de mes cours d’éco quand je lis vos arguments. Le fait que les marques de niche (je ne parle pas des collections spéciales des grandes marques) soient distribuées dans peu de magasins font que logiquement ils vendent moins que s’ils étaient distribués dans tous les nocisephomari de France. A cela s’ajoute la production en petite quantité, contraire aux économies d’échelle (de plus on produit, de moins c’est cher) qui est alors plus coûteuse. Il faut donc compenser ces coûts par des prix un peu plus élevés.
D’autre part, sans en savoir vraiment leur coût (sauf l’éternel ’certaines huiles coûtent plus cher que l’or’), je sais que le prix des matières premières utilisées en parfumerie a doublé en 2 ans (et l’augmentation se fait aussi sentir lorsqu’on fait ses courses ou le plein d’essence).