La Saharienne mise en bouteille
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 15 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Dominique, je suis tellement d’accord avec vous ! C’est svt le cas mais je ne prends pas la peine de le dire d’habitude et je devrais. Les marques de niche sombrent dans un travers qui n’est pas plus excusable que celui dans lequel se vautre le mainstream (facilité, produits ultra marketés). Les premiers vendent leurs créations à prix d’or sous le prétexte du coût des matières premières (synthétiques ou pas) d’un côté et la qualité et l’originalité des parfums de l’autre.
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Seulement il faut aussi songer qu’ils font peu ou pas de publicité, fabriquent à petite échelle et distribuent dans quelques rares boutiques ou certains grands magasins, ce qui oblige les passionnés à se lancer dans de folles expéditions pour sentir les perles rares. Tout cela pour garantir (soi-disant) aux clients qu’ils ne sentiront pas leur parfum sur tout le monde. Ne serait-ce pas plutôt encore un moyen de faire des économies sous couvert de grand luxe ?).
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En étant mauvaise langue, j’ajouterais même que le packaging non plus ne doit pas coûter bien cher. Le plus souvent c’est un flacon unique et sans grande recherche pour toutes les fragrances. Et je ne parle même pas de la radinerie (parfois) concernant les échantillons (4 fois sur 5 ils n’en ont pas ou alors c’est "après-achat"). Lorsqu’une marque débute c’est relativement compréhensible, mais pour celles qui sont bien installées, on est bien dans le snobisme et le piège à c "idiots".
Tant mieux pour ceux qui savent faire la part des choses et qui n’achètent que ce qui vaut vraiment le “coût”.