Où va la parfumerie (4/4)
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 6 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 6 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Entièrement d’accord avec ton avis. C’est du Hugo Boss, en plus cher et qui se la raconte haute parfumerie. Mais ça reste du Hugo Boss. En tout cas dans les masculins, j’ai trouvé ça vraiment bof bof.
Les féminins que j’ai essayé s’en sortent un peu mieux :
Eau Trouble : Un iris poudré, des muscs blancs, et voilà. C’est propret, mais pas original pour un sous.
Harâm : Un bon gros oriental, ambré, du patchouli à volonté, un chouillat de fruits secs et d’épices doux. Ça casse pas trois pattes à un canard.
Ambre Noir : Le plus intéressant au final. Un ambre alléger, fruité, un peu de bergamote, de myrrhe et de santal pour l’enrobage. Et paf, vous obtenez un truc qui ressemble vaguement au fond de Five O’ Clock Gingembre. Pas mal, mais rien de palpitant.