Jeux de Peau
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 19 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Absinthe, je vois que nous avons une vision très proche de ce que sous entend "l’intérêt" de Lutens vis à vis du monstre.
J’ai à l’esprit une discussion passionnante avec une femme de talent (dont je ne retrouve plus le nom, ça me chagrine beaucoup). Je lui avait demandé d’où venait son inspiration pour l’une de ses sculptures qui dégageait quelque chose de très troublant, fascination et répulsion. La sculpture représentait une femme amoureusement enlacée avec une créature entre le lézard et le dragon. L’artiste m’avait répondu qu’elle avait été extrèmement choquée, dégoutée par un reportage sur la "femme aux serpents" (décidemment les noms aujourd’hui, vous voyez de qui je parle, j’espère). Une scène du reportage lui avait donné des cauchemars : lorsque cette femme avait embrassé sur la bouche un varan (espèce d’énorme lézard particulièrement dangereux et beurk, genre il dévore sa propre progéniture si elle n’est pas assez rapide pour fuir).
L’artiste m’expliquait donc que cette sculpture lui avait permis de se "libérer" de cette image pour elle si perturbante, en la sublimant dans une oeuvre d’art.