Manoumalia
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Dernier test aujourd’hui : The Unicorn Spell. Encore un parfum très figuratif.
À la première pulvérisation je me prend le pied dans une racine qui dépassait du sol. Le nez dans la mousse verte, les mains pleines de terre. Le sol humide est partout couvert d’une épaisse couche de mousse tendre à l’odeur verte et terreuse. Quelques amanites viennent apporter un côté un peu âcre à tout ça. Je lève les yeux et regarde ces troncs noueux aux allures de monstres qui donnent à cette forêt enchantée un côté terriblement sombre et terrifiant. Ils exhalent une étrange odeur, des accords vibrants de vieux bois mouillé.
Puis, observant la marque creusée par mon nez dans la mousse, je distingue une petite note colorée que je n’avais pas remarquée jusqu’alors. De timides petite violettes tentent de traverser l’épais tapis de verdure pour chercher de la lumière. Creusant de mes doigts dans la couche végétale, je parviens à les libérer. L’obscurité et l’humidité a permis de conserver intact tout leur parfum qui se dévoile ainsi sous mon nez. Très rapidement leur odeur se fait incroyablement puissante, extrêmement sucrée mais pas sirupeuse, elle couvre totalement les autres odeurs de la forêt...
Et là je mets mon dvd de Blanche Neige sur pause, le temps de plonger la main dans mon paquet de bonbons à la violette. Parfait.