Scénario Utopiste
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 26 minutes
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Jean-David,
Bien vu... Il y a des horreurs souvent citées ici, sans réelle analyse statistique, mais à "vue de pif" dirais-je, ces horreurs étant toutes partagées par moi. BdO coz’ Opium, Bleu étant à l’origine de mon "auparfumisation" : Ne l’appréciant pas, j’ai voulu savoir si j’étais seul à me rendre compte de sa médiocrité, et je me suis retrouvé ici ! One Million et sa Lady et Nina étant des rejets olfactifs. J’ai porté One Million, mais la transition dans ses deux phases d’évolution est tellement rude, sans subtilité.
L’Homme et sa Nuit font partie de ces parfums que je n’aime pas du tout : répliquables à volonté, faciles, sans originalité, sans saveur, sans tenue... Le pire sur La Nuit... c’est quand une vendeuse du Séphora des Champs-Elysées m’a dit en me le faisant tester (face à mon in-intérêt pour L’Homme : "il est boisé, c’est clââsse" ! Ah, les boisés vanillés masculins pour vendre du viril classe (le bois) mais sensible (patchouli, tonka, vanille)
Man de Rochas : On me l’a offert, je l’ai porté au début des années 2000 avec pas mal de plaisir car j’ai ce travers d’apprécier certaines notes gourmandes. Problème aujourd’hui : je vois mieux à quel point il était trop facile de le sortir au moment où il est apparu, trop copié sur Angel et son succès, la couleur du jus...
En résumé : Il y a toujours du personnel dedans, souvent partagé collectivement, mais avec deux-trois trucs vraiment persos !