Un Jardin sur le toit
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Si on souhaite vraiment poursuivre la comparaison avec l’art morderne, ok l’oeuvre d’un artiste est constituée de séries, de redites... mais quand ce qu’il fait ne provoque plus aucune émotion, quand l’originalité n’est plus là, c’est le moment de passer à autre chose.
Ce n’est pas le "style" Ellena qui me pose problème perso (au contraire, j’adore), c’est juste que ce parfum ne sert strictement à rien, il n’apporte rien de nouveau aussi bien dans le catalogue d’Hermes que dans la parfumerie en général. Mais je pense que ce retours au 24 Faubourg signe la fin de la série des jardins, pour moi la boucle est bouclée et c’est le moment qu’il lance autre chose (un nouveau masculin ?).
Et pire encore, la patte Ellena n’est pas si présente que ça ; Ce parfum pourrait parfaitement avoir été créé par un autre nez tant il manque d’originalité et de personnalité.
Et pour répondre à la question "un parfumeur doit-il se contenter de rester un "technicien" au service d’une industrie ou doit-il avoir des ambitions artistiques ?", là pour le coup j’ai bien l’impression que ce Jardin Sur le Toit est très "technicien", au service d’Hermes, et sans aucune ambition artistique. Il est là mon principal reproche finalement.