Un Jardin sur le toit
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Le conte est bon
Si on souhaite vraiment poursuivre la comparaison avec l’art morderne, ok l’oeuvre d’un artiste est constituée de séries, de redites... mais quand ce qu’il fait ne provoque plus aucune émotion, quand l’originalité n’est plus là, c’est le moment de passer à autre chose.
Ce n’est pas le "style" Ellena qui me pose problème perso (au contraire, j’adore), c’est juste que ce parfum ne sert strictement à rien, il n’apporte rien de nouveau aussi bien dans le catalogue d’Hermes que dans la parfumerie en général. Mais je pense que ce retours au 24 Faubourg signe la fin de la série des jardins, pour moi la boucle est bouclée et c’est le moment qu’il lance autre chose (un nouveau masculin ?).
Et pire encore, la patte Ellena n’est pas si présente que ça ; Ce parfum pourrait parfaitement avoir été créé par un autre nez tant il manque d’originalité et de personnalité.
Et pour répondre à la question "un parfumeur doit-il se contenter de rester un "technicien" au service d’une industrie ou doit-il avoir des ambitions artistiques ?", là pour le coup j’ai bien l’impression que ce Jardin Sur le Toit est très "technicien", au service d’Hermes, et sans aucune ambition artistique. Il est là mon principal reproche finalement.